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Tir de la pointe : Le joueur de centre Connor Bedard des Pats de Regina

 

Le joueur de centre des Pats de Regina Connor Bedard a participé à l’émission Junior Hockey Magazine pour discuter de ses premiers coups de patin au hockey junior, son jeu au Championnat du monde des moins de 18 ans et la possibilité de représenter le Canada au Mondial junior.

Junior Hockey Magazine : Comment s’est passée la transition vers le hockey junior pour toi? 

Connor Bedard : L’année passée a beaucoup aidé à m’habituer à la ligue et aux gars. Ça n’a pas été si difficile. J’arrive ici, c’est une nouvelle ville, beaucoup de déplacements, mais ça va bien et j’ai du plaisir.

JHM : Parle-nous de ton expérience au Championnat du monde des moins de 18 ans alors que tu as raté un tir de pénalité, mais as marqué à ta présence suivante.

C. B. : Je me suis présenté et j’ai tenté quelque chose sur le tir de pénalité, mais le gardien a été meilleur que moi. J’étais fâché parce que tu ne veux pas rater un moment aussi crucial dans un match alors que ton équipe tire de l’arrière 1 à 0 et que ça peut être un énorme changement de rythme. Cependant j’y suis retourné et dans une situation à un contre un, j’ai été capable de faire une feinte et d’envoyer la rondelle dans le filet.

JHM : Qu’est-ce que cette expérience a fait à ton jeu, mentalement et physiquement? 

C. B. : Quand on regarde notre équipe, et je ne suis pas sûr du nombre de choix de premier tour on avait, avec tous ces joueurs nés en 2004 qui seront repêchés rapidement, j’ai été capable de jouer avec eux, alors c’était bon pour ma confiance. La route est tellement longue pour moi que je ne peux pas voir ça d’une manière trop positive, mais c’est sans aucun doute positif.

JHM : Qu’est-ce que ça voudrait dire pour toi d’avoir l’occasion de jouer au Championnat mondial junior cette année? 

C. B. : Ce serait un rêve qui se réalise. Enfant, on a tous regardé ce championnat et on a vu ces matchs fous et ces victoires folles du Canada. Si jamais j’étais assez chanceux pour recevoir cet appel, ce serait très spécial. Au tournoi des moins de 18 ans, c’était la première fois que j’arborais l’unifolié. La fierté qu’on ressent en enfilant ce chandail est vraiment cool. Ce serait surréel pour moi.

JHM : Quelle était ta tradition de Noël en regardant les Mondiaux juniors? 

C. B. : L’anniversaire de mon père est le 31 et le Canada affronte habituellement les États-Unis ce jour-là, alors c’est toujours un fait saillant. L’emballement autour du tournoi et tout ce qui vient avec, particulièrement en vieillissant, alors que j’en suis venu à connaître certains de ces joueurs et en affronter d’autres. De pouvoir les regarder et de l’assimiler quand j’étais plus jeune, c’était absolument très spécial.

JHM : Comment anticipes-tu de jouer devant une salle comble au Championnat mondial junior? 

C. B. : Ce serait spécial. Juste d’avoir un avant-goût de ça à Regina, la foule et l’énergie, c’est très spécial et c’est quelque chose que je n’ai jamais vraiment connu. La plus grosse foule devant laquelle j’avais joué était peut-être de 1000 spectateurs et le tournoi des moins de 18 ans l’amplifiait et c’était très bruyant. Ça apporte une énergie différente, c’est certain. Le fait que ce soit au Canada sera aussi très spécial.

JHM : Parle-nous de l’appel téléphonique que tu as reçu pour t’annoncer que tu avais reçu le statut de joueur exceptionnel. 

C. B. : Je revenais à la maison en voiture quand j’ai reçu un appel provenant de la Californie. Je n’ai pas répondu sur le coup. Ç’a rappelé et j’ai répondu. Il m’a dit qu’il était Wayne Gretzky. Ma première réaction a été « Non, c’est faux. » Je pensais que c’était un ami ou quelque chose du genre. Mais ça sonnait comme lui et il m’a souhaité bonne chance et m’a félicité pour tout. Je n’ai même pas pu parler durant tout l’appel. C’était vraiment fou et ça montre le genre de personne qu’il est de prendre son temps pour téléphoner à un jeune de 14 ans à l’époque.

JHM : Qu’est-ce que ça veut dire pour toi en gros de soutenir la communauté? 

C. B. : Le hockey est ce que je fais et ce que j’aime faire, mais il y a plus que ça dans la vie. Il y a plus que ça pour moi. Comme plusieurs gars, j’aime redonner et tenter d’aider de quelque manière que ce soit. C’est quelque chose qui me rend fier et que je veux faire. Si on regarde des gars comme Sidney Crosby et à quel point ils en font beaucoup pour leur communauté, on se dit qu’on peut sans aucun doute les admirer.

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