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Tir de la pointe : Le défenseur des Colts Brandt Clarke

 

Le défenseur Brandt Clarke des Colts de Barrie a récemment discuté avec les animateurs de la balado Junior Hockey Magazine à propos de sa récente occasion de jeu dans les rangs professionnels en Slovaquie, sur son modèle dans la LNH et sur ses impressions à l’approche du Repêchage de la LNH.

Junior Hockey Magazine : Comment était-ce de jouer des matchs chez les pros en Slovaquie?

Brandt Clarke : C’était bien. Je pense que ç’a été bon pour mon développement. J’ai pu jouer au hockey professionnel pour la première fois. C’était difficile parce que je me suis joint à l’équipe en milieu de campagne et les gars avaient déjà leur forme de mi-saison et ils avaient développé une chimie, tandis que moi, j’ai juste été envoyé là. Il m’a fallu quelques matchs pour m’ajuster, non seulement pour retrouver ma forme de match, mais aussi pour m’ajuster au hockey professionnel avec des gars qui sont beaucoup plus vieux et plus forts. Quand j’ai commencé à me sentir à l’aise et que j’ai senti que je pouvais faire plus de jeux, je me suis mis en marche offensivement et j’étais plus complet, meilleur en défensive, j’avais un bon jeu de transition avec la rondelle, je bataillais dans les coins et en ressortais avec le disque, alors c’était très bon pour ma confiance. Je suis très heureux d’avoir profité de cette possibilité parce que c’était très plaisant et je me suis fait beaucoup de bons amis là-bas.

JHM : Ton frère était aussi en Slovaquie pour jouer avec toi au cours du premier mois. À quel point était-ce spécial d’y être tous les deux?

BC : C’était génial. Juste de l’avoir avec moi là-bas pendant toutes ces périodes d’ajustements, ce n’était pas facile, mais d’avoir quelqu’un qui passe à travers les mêmes situations, et que ce soit mon frère – on est pratiquement des meilleurs amis, on était cochambreurs et on parlait de tout. Cela n’a duré que six matchs, mais le simple fait de le voir à l’autre bout du banc, de pouvoir lui refiler la rondelle et le voir sur la glace, c’était très spécial. J’étais fâché quand il a dû partir, mais il a obtenu une très belle occasion dans la Ligue américaine et il va bien, alors je suis très content de ses succès.

JHM : Que retires-tu de cette expérience?

BC : Ce n’était pas une année normale, mais elle ne l’était pas pour personne. Il y a quelques endroits où j’aurais aimé aller avant ça, comme en Suède, mais c’est tombé à l’eau. Même chose pour la Finlande et l’Allemagne. Mais une fois que la Slovaquie m’a dit que mon frère et moi pouvions y aller ensemble, on a sauté sur l’occasion. Ç’a été un bon développement et c’était bon pour moi personnellement. J’étais à mi-chemin de l’autre bout du monde pendant deux mois, tout seul, après le départ de mon frère, alors j’ai grandi comme personne et je pense que cela a été très bon pour moi. Si je me rends à la LNH dans les prochaines années, j’aurai déjà connu la solitude, le fait de devoir faire ma lessive. Cet aspect est déjà coché. C’était bon pour moi. J’ai pu jouer au hockey professionnel et beaucoup grandir sur la glace. Je pense que j’ai montré ce que je peux faire contre des hommes, et aussi à l’extérieur de la glace en devant faire ma propre épicerie. Je pense que j’ai beaucoup grandi, sur et à l’extérieur de la patinoire.

JHM : Que penses-tu quand on te dit que ton style de jeu se compare à celui de Brent Burns?

BC : C’est bien. C’est un lauréat du trophée Norris, alors je prendrais cette comparaison n’importe quand. J’aime me comparer à John Klingberg. Il est très sous-estimé et je pense que nos habiletés sont très similaires. Il a un bon jeu de transition. Je pense qu’une chose que nous faisons bien et que nous avons en commun, c’est d’obtenir des tirs de la pointe presque chaque fois, que ce soit quand nous avons le temps de prendre un gros tir frappé ou quand il y a des joueurs dans notre ligne de tir et qu’on doit feinter pour les contourner et ensuite décocher un lancer et causer des ravages au filet. Je crois que nous faisons cela très bien tous les deux. Je ne force pas les tirs et je ne pense pas que mes tirs se fassent je me fasse bloquer des lancers si souvent. J’attends, contourne les attaquants si nécessaire et ensuite, obtiens un bon tir au filet. Je pense que John Klingberg et moi avons des impondérables très similaires en ce sens.

JHM : Dans ta tête, est-ce qu’il y a un rang au repêchage où tu te vois être choisi?

BC : Je veux évidemment être le premier choix et si ça se produit, ce sera génial. Il y a le Championnat du monde des moins de 18 ans qui s’en vient et je pense que la deuxième moitié de ma saison en Slovaquie a été une très bonne vitrine pour moi. Je crois que si je domine à ce tournoi, je pourrai alors être réclamé parmi les cinq premiers joueurs, voire même parmi les trois premiers. C’est un repêchage bizarre. Plusieurs personnes disent que les choix ne sont pas clairs pour les trois premiers, alors je pense que ça se décidera selon les besoins des équipes. Toute destination serait bien. J’aimerais avoir la possibilité de signer un contrat avec une équipe de la LNH. Mais on verra. Je veux être le premier joueur, mais si mon nom sort plus tard, ce sera quand même génial et je ne suis pas très inquiet par rapport à tout ça.

Cliquez ici pour entendre l’épisode complet de la balado Junior Hockey Magazine

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