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Tir de la pointe : L’ailier gauche des Mooseheads Zachary L’Heureux

 

L’attaquant Zachary L’Heureux des Mooseheads de Halifax a récemment participé à la baladodiffusion Junior Hockey Magazine pour discuter de son jeu cette saison, comment il se prépare pour le prochain Repêchage de la LNH et quelle est la raison derrière son numéro de chandail plutôt unique.

Junior Hockey Magazine : De quoi a l’air la saison jusqu’à maintenant?

Zachary L’Heureux : C’est différent des autres années, mais il faut juste prendre ça un jour à la fois et ne pas trop s’en faire. Je pense que tout le monde est dans le même bateau. Je suis assez chanceux de pouvoir disputer des matchs et montrer aux recruteurs ce que je peux faire sur la glace. Ce n’est vraiment pas inquiétant de se demander quand le repêchage aura lieu et qui me sélectionnera. L’important est de se présenter et montrer ce que tu peux faire et de contrôler ce que tu peux contrôler.

JHM : Donne-nous une idée de ce à quoi ressemble ta vie au quotidien cette année, en comparaison avec une année ordinaire.

ZL : Ce fut assez normal. On a un bon horaire alors qu’on joue deux ou trois matchs par semaine. Je ne pense pas que ça ait tant changé quant au calendrier et à ce qu’on fait sur une base quotidienne. C’est plus le fait que tu ne sais jamais quand la saison peut s’arrêter. Les cas pourraient augmenter un jour et on pourrait être à l’arrêt pour une semaine, comme ç’a été le cas il y a quelques semaines. C’est le fait de ne jamais savoir quand sera le dernier match de la saison et quand sera ta dernière chance de faire tes preuves, alors on ressent un peu plus de pression à toujours vouloir performer à son mieux chaque soir parce que ça pourrait être la dernière fois que tu joues devant les recruteurs avant le repêchage.

JHM : Qu’est-ce qui t’a fait changer de numéro pour le 66?

ZL : J’ai reçu plusieurs commentaires sur ça, mais pour info, cela n’a rien à voir avec Mario Lemieux. Je ne choisirais pas un numéro pour ça. C’est que dans mon enfance, j’ai toujours eu le no 66. Ma mère n’a pas joué au hockey, mais elle a joué au basketball et elle portait le no 6. C’est un hommage à ma mère et en raison de notre lien que j’ai toujours porté le no 66. Je suis très près d’elle et c’est un numéro qui m’a porté chance depuis que je suis très jeune et même si je n’ai pu avoir le no 66 à quelques reprises, j’ai toujours eu le chiffre 6 dans mon numéro.

JHM : Décris-nous ton style de jeu.

ZL : Je me distingue comme attaquant en puissance. J’ai du cran, je fais le sale boulot et je n’ai pas peur d’aller dans les coins. J’ai aussi toujours du flair et des habiletés dans mon jeu. Je suis un bon attaquant en puissance qui peut travailler autour du filet et dans les endroits sur la glace qui demandent plus de travail acharné et où on a 50 pour cent des chances de remporter nos batailles. Je crois que c’est là où je brille. J’ai constamment cet esprit de compétition pour toujours vouloir être au sommet et sortir avec la rondelle et je crois que ça aide beaucoup mon jeu.

JHM : Comment ta personnalité compétitive s’intègre-t-elle bien avec ce que tu fais sur la glace?

ZL : J’élève vraiment mon jeu d’un cran. Même si c’est juste un entraînement de batailles à trois contre trois, je veux que mon équipe gagne et je vais faire tout ce que ça prend pour que mon équipe l’emporte, alors si je dois bloquer un tir avec quelques secondes à jouer à un match, c’est ce que je vais faire. Si je dois compléter une mise en échec ou défendre un coéquipier, c’est ce qui me fait mieux performer et ce qui me pousse à être meilleur. Je pense que ces batailles de tranchées et ces petits détails sur la glace sont ce dans quoi j’excelle et ce qui propulse mon jeu au niveau suivant.

JHM : Qu’est-ce que ça fait d’avoir un coéquipier comme Justin Barron, qui a déjà vécu l’expérience du Repêchage?

ZL : Je peux être avec lui tous les jours et je le considère comme un modèle. Il est tellement professionnel dans tous les aspects de par sa manière d’agir. Il fait attention à tous les détails, que ce soit pour être prêt pour un entraînement ou prêt pour un match. Ce sont les petites choses qu’il fait partout sur la glace et je suis en mesure de le regarder et le voir les faire chaque jour et d’appliquer ça sur mon jeu et mon style de vie. C’est bon d’avoir des gars comme ça dans son entourage. L’an dernier, j’ai pu voir plusieurs joueurs de haut niveau qui ont le potentiel de jouer dans la LNH, alors c’est plaisant de pouvoir apprendre d’eux et ça m’aide à grandir plus rapidement personnellement et comme joueur.

JHM : Est-ce qu’il y a un joueur de la LNH de qui tu t’inspires pour modeler ton jeu?

ZL : J’ai toujours admiré Sidney Crosby, mais je n’ai pas le même style de jeu que lui. Je pense à un joueur comme Matthew Tkachuk, avec ce qu’il peut accomplir dans la LNH en ce moment, soit la façon qu’il a d’utiliser son cran et d’être capable de jouer dans tous les aspects du jeu, de défendre ses coéquipiers et d’être un joueur d’équipe tous les soirs en étant une menace que les autres équipes doivent toujours avoir à l’œil. Il est capable de faire ça à un si haut niveau. Il pouvait le faire dans les rangs juniors. C’est avec ce style de jeu que j’aimerais me comparer et que j’aimerais amener dans la LNH.

Cliquez ici pour entendre l’épisode complet de la baladodiffusion Junior Hockey Magazine

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