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Tir de la pointe : Défenseur des Mooseheads Justin Barron

 

L’espoir de l’Avalanche du Colorado Justin Barron des Mooseheads de Halifax a récemment été l’invité de la baladiffusion Junior Hockey Magazine pour discuter de la saison de la LHJMQ, de son expérience avec Équipe Canada aux Mondiaux juniors et comment il se prépare pour l’avenir dans la LNH.

Junior Hockey Magazine : Quelle est ta situation actuelle?

Justin Barron : On est assez chanceux en ce moment. On joue ici à Halifax avec les Mooseheads. Les équipes du Nouveau-Brunswick sont toujours à l’arrêt. On n’a affronté que Charlottetown et Cap-Breton, mais on est heureux de toujours jouer au hockey.

JHM : Raconte-nous comment fonctionne le protocole que vous devez suivre en ce moment.

JB. : Tout est un peu différent. On essaie de se tenir loin des restaurants et des endroits où il peut y avoir des rassemblements. C’est un des règlements de notre équipe depuis le début de la saison. Quand on est revenus de la pause du temps des Fêtes, on n’a eu aucun partisan dans les estrades pendant une dizaine de matchs, mais on a la chance de pouvoir à nouveau avoir des partisans dans l’aréna. Quand on se rend à Charlottetown pour y jouer, on doit faire un test rapide avant le match. Il y a beaucoup de nouveautés. On s’y habitue au fur et à mesure. Ce sont toutes des choses pour la sécurité qu’on doit faire pour pouvoir jouer, alors je ne pense pas que quiconque ait un problème avec ça. Je pense que tout le monde est content de jouer.

JHM : Que retires-tu de ton expérience au Championnat mondial de hockey junior?

JB. :Je suis extrêmement reconnaissant d’avoir vécu toute cette expérience. Perdre en finale n’est pas nécessairement la fin qu’on voulait, mais en repensant à tout le tournoi et au camp à Red Deer, c’était très plaisant. Je me suis fait une tonne d’amis et j’en garde des souvenirs incroyables. C’était sans aucun doute différent de ce à quoi on s’attend normalement du Championnat mondial junior puisque c’était dans une bulle sans partisans, mais ils ont fait du bon boulot avec tous les protocoles de sécurité, rendant quand même les matchs amusants, et en leur donnant un peu d’atmosphère.

JHM : Comment était-ce de jouer aux côtés d’un autre espoir de l’Avalanche avec Équipe Canada?

JB. :C’était très spécial. Bowen (Byram) a été mon cochambreur à quelques occasions aux camps de Hockey Canada et j’avais joué avec lui, alors on avait déjà une très belle relation. D’être encore une fois ensemble avec le Canada au Mondial junior et ensuite être repêchés par l’Avalanche a été très cool. Le futur m’emballe et j’espère qu’on pourra un jour jouer ensemble au Colorado et se battre pour la coupe Stanley. C’est palpitant, c’est certain.

JHM : Est-ce que ça t’encourage de voir Bowen Byram avec l’Avalanche en ce moment?

JB. :Certainement. C’est un joueur incroyable et il mérite tout ce qui lui est arrivé jusqu’à maintenant. Je garde un œil sur leurs matchs et il joue bien. Pour ma part, quand je pense à l’avenir, je vois ça comme étant encourageant et j’espère que je pourrai faire le saut bientôt. Le Colorado est un bel endroit où être en ce moment.

JHM : Combien de conversations as-tu eues avec la direction de l’Avalanche pour avoir une idée du calendrier de développement dans ton cas?

JB. :Pas beaucoup en ce qui a trait au calendrier, mais je suis en contact étroit avec l’équipe du développement des joueurs. Ils m’ont envoyé des vidéos et ils gardent contact avec moi à travers mes matchs ici à Halifax, tout comme c’était le cas dans la bulle à Edmonton avec Équipe Canada. Ils ont été bons jusqu’à maintenant, en me donnant des conseils et en m’aidant à améliorer mon jeu.

JHM : Comment était-ce de jouer avec l’espoir des Canadiens de Montréal Kaiden Guhle au Championnat mondial?

JB. :C’était bien de jouer avec lui. « Guhls » et moi avons commencé à jouer ensemble au début du camp à Red Deer, alors on a eu pas mal de temps pour créer une chimie avant le tournoi. Heureusement, on a tous les deux percé la formation et on a pu continuer à jouer ensemble. Il est très bon en défense, bouge très bien la rondelle et a un très bon coup de patin, alors je pense que notre jeu se ressemble en ce sens. C’est ce qui nous a aidés à jouer si bien ensemble et à bien lire le jeu de l’autre. J’ai eu beaucoup de plaisir à jouer avec Guhls.

JHM : Tu étais le seul Néo-Écossais avec Équipe Canada. Quelle a été la réaction à la maison?

JB. : C’est différent. En temps normal, quand tu es choisi par Équipe Canada pour aller au Championnat du monde junior, tu peux compter sur la famille et les amis dans les estrades, mais on était limités à la technologie et à nos téléphones. Je gardais contact avec mes amis proches et ma famille, particulièrement pendant le processus de sélection. Je suis très fier d’être de la Nouvelle-Écosse et d’Halifax. L’appui ici a été génial pendant tout le tournoi et tout le processus, alors je suis très reconnaissant envers toutes les personnes qui m’ont encouragé.

Cliquez ici pour écouter l’épisode complet de la baladodiffusion  Junior Hockey Magazine

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